LE BARBECUE
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Une trame dans l'air du temps.
« . comme les paroles d'une chanson de Bénabar par exemple . »
Un week-end à la campagne. Six trentenaires. Six itinéraires. Trois couples au langage commun mais percutant, s'unissent, s'effritent ou se retrouvent à tour de rôle. Pendant que certains parient gaiement sur le malheur des uns, les autres gagnent des promesses de bonheur.
Peinture moderne où le spectre de la séparation rôde à chaque maladresse ou fausse concession, où les chemins de vies pourtant divergents s'entrelacent, où le sentiment amoureux se perd plus vite qu'il ne se crée.
. qui pose la question de l'usure.
. pour une Marianne, mère de famille qui en oublie son statut de femme, et un Richard croyant parfois trop naïvement au ciment de son union. Vous avez dit stabilité ?
« … pour dire bonne nuit, chaque soir, là, faut vraiment y croire … »
. de la rupture.
. pour Audrey, journaliste solitaire face à son destin et perdue devant sa douloureuse décision et Igor, acteur au sommet de sa gloire ne sachant plus comment parler à sa femme. La lourdeur du non-dit donnera-t-elle naissance à un regain d'amour ?
« … Pas besoin de vieux balcon, de Roméo et de Juliette, je peux me contenter d'un petit signe par la fenêtre … »
. de l'engagement.
. pour une Nina libre, connaissant les hommes mais s'ignorant elle-même et un Michel amoureux de nature, rompu aux complexités et peurs de sa partenaire, caractéristiques communes des jeunes femmes d'aujourd'hui.
« … Je veux voir nos initiales côte à côte sur l'interphone, pas gravées au canif sur l'écorce d'un chêne … » |